2015 Year 13 writing competition results

Eguisheim

Year 13 Writing competition results

 

FIRST PRIZE ~ Grace Partridge ~ Christchurch Girls’ High School

1915-2015 – World War 1 Centenary.

Moi, je ne sais pas comment-serait ma vie sans les efforts de nos soldats néo-zélandais. Désormais, la Nouvelle-Zélande a une identité admirable, dont on peut être très fiers, grâce à la compétence et au courage de nos soldats courageux. Plutôt que rester en sécurité ici, nos soldats sont partis – au détriment de ses vies dans beaucoup de cas– aux pays gangrenés par la guerre. Ils m’ont fait poser la question si cela vaut mieux vivre égoïstement pendant que d’autres souffrent, ou si on devrait se sacrifier pour la justice? C’est une question de vivre au présent, ou pour l’avenir, et c’est à nous de décider ce qui est plus important.

Il faut que j’admette que je n’ai pas encore assisté à une célébration centenaire de la grande guerre, mais je n’essayerai pas de m’excuser – c’est tout à fait paresseux, mais je sais que je ne suis pas toute seule. Il faut commencer à prendre le temps de commémorer ces hommes courageux, comme une communauté, pour voir le résultat de leur courage. On peut au moins sacrifier un peu de sommeil, pour commémorer les sacrifices qu’ils ont fait pour nous. 

Autant que je le trouve ironique, qu’il faut se battre pour essayer d’atteindre la paix, autant il est nécessaire d’envoyer nos soldats pour aider à résoudre les conflits politiques du monde.  Il serait trop facile de nous isoler ici, dans cet havre de paix, mais cela serait au même temps égoïste. On devrait s’engager à ces conflits pour qu’on puisse faire partie de la résolution, et ainsi améliorer nos rapports avec les autres pays du monde. Un pays ne mérite pas de prospérer plus qu’un autre – on devrait se développer ensemble, et les soldats peuvent nous aider à atteindre ce but.

Il y a cent ans, des milliards des soldats étaient en train de battre et en train de mourir. De ces soldats, des hommes néo-zélandais se battaient à la fois pour la liberté des pays européens, et celle de la Nouvelle-Zélande. Grâce aux eux, nous, les Néo-Zélandais, vivons en toute liberté et égalité, et il faut que nous nous le rappelions sans cesse. 

 

SECOND PRIZE ~ Amay Aggarwal ~ King’s College

French film

“Parfois il faut entrer dans le monde de quelqu’un d’autre pour découvrir ce qui manque dans votre propre vie”

Les Intouchables est inspiré d’une histoire vraie qui suit les expériences de deux hommes : un aristocrate tétraplégique et un jeune de banlieue qui est engagé comme son auxiliaire. Le film traite des problèmes des banlieues, et montre les conditions de vie dans ces zones défavorisés. De plus, il nous présente les difficultés de vivre avec un handicap. En résumé, les thèmes qui sont présentés dans le film provoquent des réactions émotionnelles fortes de la part du public.

Driss a émigré du Sénégal quand il était petit, et maintenant il habite dans les banlieues avec sa grande famille. Le film montre que les conditions sont mauvaises : il n’y a pas assez de place, et certaines scènes montrent des gens qui fument du cannabis dans les banlieues.

Quand Driss arrive à l’hôtel de l’aristocrate, il a la chance de changer sa vie ; il peut échapper à son passé et il peut changer la manière dont il regarde les choses. J’ai bon espoir que Driss puisse commencer une nouvelle vie et j‘espère qu’il puisse obtenir de meilleures conditions de vie.

Ensuite, le film présente les problèmes des personnes handicapées comme Philippe. Il est devenu tétraplégique à la suite d’un accident, et on plaint pour Philippe parce qu’il ne peut plus poursuivre sa passion pour les sports extrêmes.  Cependant, avec Driss, il peut gérer son incapacité  et il peut continuer à profiter de la vie. Les gens sont tellement différents mais ils sont unis par leur sens de l’humour et leur passion pour vivre la vie au maximum. À la fin du film, on peut partir avec des larmes de joie parce que les deux hommes ont établi un rapport qui est « intouchable ».

 

 

THIRD PRIZE ~ Emily Hamilton ~ Cashmere High

1915-2015 – World War 1 Centenary.

La guerre. Un mot avec tant de connotations. Peut-être pour nous, les néo-zélandais, il signifie le conflit des terres entre les tribus Maories et la Couronne au dix-neuvième siècle. Ou les efforts internationales qu’en nous avons combattus – les deux guerres mondiales, la guerre du Vietnam. N’importe quelle situation qu’en nous pensons, il est clair qu’il ne soit pas une chose agréable.

Cette année est le centenaire de la Première Guerre mondiale. Il y a presque cent ans, la Nouvelle Zélande a envoyé environ 8500 de ses hommes pour combattre. Grace à le courage de ces gens, nous pouvons vivre les vies que nous vivons aujourd’hui. Penser des familles que ces combattants ont quitté me rende triste. Il faut que nous réfléchissions aux grands sacrifices de nos hommes et femmes qui ont servi non seulement notre pays mais aussi la sécurité mondiale.

Le premier ministre de la Nouvelle-Zélande, John Key, a dit que Gallipoli avait été tellement significatif pour la Nouvelle-Zélande, l’Australie et la Turquie, parce que c’était où lien d’ANZAC a était renforcé. Je suis d’accord avec lui – et je crois que les commémorations là sont très importants.

Mais la guerre n’est pas une chose simple. Les combattants néo-zéalandais, devraient-ils subissent à cause de les décisions des pays puissant comme les États-Unis? Si nous étions dans la place des gens aux pays comme le Vietnam, Iraq, Syria, comment nous sentirions? Par conséquent, je crois qu’il est nécessaire que la Nouvelle-Zélande soit prudente au sujet des guerres internationales. Nous avons une responsabilité éviter de faire la guerre dans l’intérêt de la humanité.

 

FOURTH PRIZE ~ Stephanie Cooper ~ Rangitoto College

The Learning Environment

Il y a cinq ans, je me preparais pour le collège. J’avais un téléphone portable élémentaire qui n’avait pas acces à l’internet, je n’avais ni portable, ni tablette, ni iPad. Personne n’en avait, et même si on en avait, si on utilisait un produit électronique dans la classe, on aurait été reprimandé. Tous mes cours étaient faits au cahier, et pour mes premières années au collège j’ai fait le même. De nos jours, c’est un monde différent. Maintenant, on serait reprimandé si on n’avait pas de produit électronique. Les cours sont en ligne, on écrit sa rédaction en ligne pour que le professeur puisse la lire chez lui (sans devoir parler à l’élève), et les notes sont prises sur un portable. Apprendre est plus facile que c’était en 2010, grâce aux plus de ressources accessibles, mais est-ce de la même qualité? Si nous avons toute la connaissance à portée de main, apprenons-nous vraiment?

Il est possible que nous ayons oublié comment apprendre et retenir au moment, parce que nous avons l’habitude de relier sur Google pour nous aider si nous ne savons pas quelque chose. La mémoire n’est plus importante. Les scientifiques ont aussi dit que les jeunes ne pouvaient plus résumer, car d’habitude ils ont toutes les ressources dont ils ont besoins au bout des doigts, donc les conférences deviennent plus difficile si il faut prendre des notes. La technologie nous a permits de plus apprendre plus vite, mais elle nous a coûtés beaucoup. Dans dix ans, l’internet sera même plus important, et tous les cours s’y dérouleront. La technologie aura remplacé les autres modes d’apprentissage, et peut-être il ne faudra plus qu’on vienne à l’école. Je crois qu’on devrait garder un peu de la vieille technologie, comme un stylo et de papier, pour faire travailler la cervelle.